Les évènements en Ardennes

Voici des coupures de presse, ainsi que des photographies qui ont été prises lors d'évènements ferroviaires dans les Ardennes :

Les 2 et 3 août derniers s'est déroulée une manifestation en gare d'Attigny, ayant pour thème les 20 ans du Chemin de Fer Touristique du Sud des Ardennes. Au programme, un aller - retour en Picasso, d'Attigny à Voncq, et un petit parcours sur les voies de l'embranchement de l'ancienne sucrerie d'Attigny (qui ont dues être dégagées, nettoyées des divers arbres et broussailles par les membres de l'association, avant de pouvoir accueillir cette circulation), en locomotive à vapeur de type industrielle, qui tractait une remorque du Picasso.

   

De plus, une chapiteau était installé devant la halle, où l'on pouvait découvrir des artisans ardennais, ainsi que deux détaillants en modèles réduits ferroviaires dont Le Petit Dépôt.
Pour conclure, nous avons passés un bon moment même si le soleil et la chaleur n'étaient pas au rendez-vous. Merci à toute l'équipe du CFTSA pour cette journée.

                            

Début janvier, lors du conseil de la communauté de communes des Crêtes Préardennaises, un accord de participation financière de la communauté au même niveau que la commune et le conseil général, pour boucler le plan de financement des travaux de réhabilitation de la gare a été signé. Les travaux ont été estimés à 2,5 millions d'euros, avec une participation de 25% de l'Etat, 25% de la région et 33% de la SNCF et RFF.
L'ouverture est prévue pour 2009-2010 avec quatre arrêts journaliers dans chaque sens Reims - Charleville - Sedan.


Gare de Poix-Terron en 2007

Le 21 septembre 2007, lors du franchissement d'un passage à niveau non gardé, lors de la desserte de l'embranchement particulier de Carignan, un véhicule a été percuté par une BB 63500.

   

Les journées du patrimoine se sont déroulées les 15 et 16 septembre 2007, dans la rotonde de Mohon ainsi que dans l'ancien atelier attenant.
De plus en plus de matériels se retrouvent à Mohon comme la CC 6530 et sa voiture TEE Grand Confort bar, la CC 40101, les célèbres CC 14018, BB 13052 et bien d'autres. Voici quelques photographies du matériel exposé. 


La CC 6530 circulait sur le sud-ouest et était apte à 200 Km/h et assurait un train de prestige l'Aquitaine, à destination de Toulouse ou Bordeau. Ce type de locomotive est la plus puissante avec leurs 5900 kW.

        
Voici la dernière rescapée des voiture bar TEE Grand Confort.


La CC 14018, mise en service le 7 février 1959 a été radiée le 31 décembre 1981, après avoir parcouru 1 475 060 Km. Les ateliers de Mohon et d' Hellemmes l'ont restaurée en 1984 dans sa couleur d'origine.


BB 300


La CC 40101 a été remis en état de présentation par le CMCF de Oignies dans le Pas-de-Calais avant d'être envoyée à Mohon.

   


Cette automotrice non restaurée a été construite vers 1930 par la Compagnie de l'Etat, elle a sillonnée pendant 50 ans les voies électrifiées en 750V par 3e rail de la banlieue de Paris St Lazare.


Ancien wagon générateur


Ce petit locotracteur a été construit dans les années 50 par la société Baudet Donnon Roussel. Il a été remis en état de fonctionnement par l'établissement SNCF de Lens au printemps 2005.

 

Pour le reste du matériel déjà présent les années passées, retrouvez le reportage sur le lien suivant :
Reportage sur le dépôt de Mohon

 

Le premier TGV est parti de Sedan à 7h58 le 10 juin.

        

Les travaux d'aménagements des quais de la gare de Sedan n'ont pu être terminés avant la mise en circulation du TGV Est, c'est à dire le 10 juin.

                

Au cours de la semaine du 9 juin, entre Liart et Mohon, les équipes de l'Infra, remplacent les anciennes goulottes en béton qui accueillent les câbles électriques qui parcourent le long des voies.

        

Le TGV Est qui arrivera en gare de Sedan le 10 juin prochain, devrait chaque soir être rapatrié à vide à Charleville pour y passer la nuit. Un surcoût d'exploitation qui a fait réagir les élus.

"Même si vous avez décidé de prendre en charge le déficit d'exploitation, soit environ 741 000€ par an, durant la période expérimentale de deux ans, il n'est en aucun cas question au-delà de cette expérimentation, que le conseil général des Ardennes participe financièrement à la pérennisation d'une telle organisation, sachant d'autant plus qu'elle remettrait en cause la desserte de Sedan par le TGV".
Tel est a teneur du courrier envoyé, le 2 janvier dernier, par Benoît Huré, président du conseil général, à Jean-Marc Longequeue, directeur régional de la SNCF. Il est en effet prévu par la SNCF que les rames TGV soient rapatriées chaque soir à vide jusqu'à la gare de Charleville pour y passer la nuit. Au petit matin, le train à grande vitesse fera le chemin inverse jusqu'à Sedan, toujours à vide, pour aller prendre en charge les Sedanais à destination de Paris. Une gymnastique plutôt coûteuse qui n'est pas non plus du goût de Jean-Paul Bachy, président du conseil régional, lequel a, à son tour, réagi.

C'est le premier coup de pioche (ou plutôt de pelleteuse) sur le site de la gare de Sedan en attente de TGV.
Dès lundi matin, Michel Hautier, chef de travaux à l'entreprise Cari Thouraud de Reims a supervisé l'installation de la centrale à béton, et les premiers travaux d'excavation du souterrain, qui permettra aux usagers de se rendre sur le quai N° 2.
17 mètres de long
Les ouvriers ont commencé à enduire le côté du trou donnant sur la voie 1ter, qui sera tapissé d'une paroi cloutée, puis, au cours des jours à venir, les travaux de creusement se poursuivront sous les deux voies du quai N° 1 qui seront neutralisées, le trafic, durant la durée des travaux étant réaffecté sur la voie du quai N° 2.
Ensuite l'entreprise procédera à l'installation des deux ascenseurs de liaison empruntés par les handicapés, l'un à l'emplacement de la future entrée qui donnera directement accès au TGV l'autre au débouché du quai N°2, ainsi qu'à la réalisation des deux escaliers.
Les fondations du souterrain descendront à près de quatre mètres sous terre, sur une longueur de dix-sept mètres.
Un hall refait de fond en comble
Dans les mois qui suivent les quais seront réhaussés et le quai N° 2 sera prolongé sur environ 200 mètres.
A moins que de sévères intermpéries ne viennent contrarier cet important chantier financé par Réseau Ferré de France (RFF), il devrait s'achever au mois de juin prochain.
Dans le même temps, la SNCF va entreprendre prochainement la réfection du hall central. Les entrées seront dotées de trois portes automatiques, les guichets actuels ainsi que l'espace de vente et de réservation des billets seront remplacés et le kiosque de presse déplacé. Enfin on en profitera pour refaire les peintures et l'éclairage intérieurs et redonner un sérieux coup de jeune à la façade.
La ville, en collaboration avec la SNCF rendra également plus attractive la zone de stationnement. C'est donc une gare méconnaissable qui s'offrira cette année au regard des voyageurs. Une gare résolument modernisée, et fonctionnelle.
Une gare à l'image du TGV et des nouveaux TER qui la desserviront.

Fermée en 1989, la ligne Givet-Dinant (22 kilomètres) va-t-elle être réhabilitée ? Nicolas Sarkozy favorable au projet a, en tout cas, relancé le débat sur une possible réouverture de ce tronçon ferroviaire.


Photo : Pascal REMY

«Le rapport du délégué à la redynamisation des Ardennes soulignait récemment la situation paradoxale du département sur le plan ferroviaire, où le TGV arrive en juin prochain mais où il n'existe plus de raccordement avec le réseau belge.
« Tout le monde connaît ici les 22 km de la ligne Givet-Dinant, aujourd'hui fermés au trafic. Avec le ministre de l'Équipement, nous avons écrit à nos homologues belges pour les inciter à rouvrir ce projet. Nous avons également inscrit dans le prochain Contrat de projet les crédits nécessaires au financement par l'État de sa part dans les travaux de remise en état ».
Moitié-moitié
Cette intervention faite par Nicolas Sarkozy, le 18 décembre, devant les forces vives du département a fait rebondir un projet qui ressemblait depuis 18 ans à l'Arlésienne.
Hier, son jeune conseiller technique ardennais, Boris Ravignon, rappelait l'importance du dossier : « Il devient indispensable de se mobiliser en faveur de la réouverture de cette ligne qui sortirait les Ardennes et la Pointe de leur situation de cul de sac. Aujourd'hui, la France est prête à relancer ce dossier en faisant un effort significatif ».
Le trait d'union ferroviaire entre la Belgique et la France est donc à nouveau d'actualité.
Parce que l'État français contrairement à sa précédente démarche envisage ni plus ni moins de partager l'investissement global (23 millions d'euros) avec son voisin*.
Avec les crédits européens Interreg mobilisés sur ce dossier transfrontalier, la France et la Belgique cofinanceraient alors à 50-50 le solde.
Une solution beaucoup plus avantageuse pour les autorités belges qui rechignaient jusqu'alors en estimant trop coûteux les 80 % à payer pour la remise en état de la ligne. Sous prétexte que 19 des 22 km de cette ligne figurent sur leur propre territoire.
Changement de donne
Cette renaissance apporte de l'eau au moulin de Claude Wallendorff, porte-parole de la communauté de communes Rives de Meuse, qui plaide depuis longtemps en faveur de cette solution.
« En décembre, le conseil communautaire a réaffirmé sa volonté de voir cette ligne Namur-Reims rouvrir aux voyageurs. 17 communes y sont favorables. On tire forcément des avantages d'être situé dans un couloir d'échanges. Le tout routier n'est pas la meilleure solution car le prix du pétrole ne cesse de flamber. D'autres lignes transfrontalières ont d'ailleurs été rouvertes en Alsace et en Franche-Comté ».
Au lendemain de la venue du ministre de l'Intérieur, le maire de Givet a aussitôt averti le bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux, qui, dans la foulée, a envoyé un courrier au Ministre président de la région wallonne, pour « engager une concertation adéquate avec les autorités françaises ».
A partir de là, la reprise de l'exploitation reste possible.
« D'autant que ce tronçon permettrait de relier des pôles importants comme Namur, Charleville et Reims. Avec pour les Belges, la possibilité d'être reliés au TGV Est en mettant Paris à 2 h 30. Ce qui leur éviterait de se rendre à Bruxelles. Ca change totalement la donne. ».


Claude Wallendorff, maire de Givet et porte-parole de la communauté de communes Rives de Meuse, se réjouit de la possible réouverture de la ligne Givet-Dinant.


Pascal Remy
* 20,55 millions d'euros consacrés à la mise en ordre de l'infrastructure et 1,12 million d'euros à la mise en conformité du matériel roulant.

source : L'Union

Suite à l'article paru dans notre édition du 14 novembre, relatant le mécontentement d'un usager face aux retards répétés de certaines lignes, la direction régionale de la SNCF par la voix de Nicolas Gindt, directeur TER, s'explique.
« C'est d'ordinaire une ligne où on ne rencontre pas de problème régulier, mais depuis deux-trois semaines, un certain nombre d'événements ont occasionné ces retards et remplacements de trains. »
Et Nicolas Gindt d'énumérer les « travaux qui ont commencé début octobre. Des travaux qui se font tous les 30 ans environ, qui consistent à changer les ballasts et qui devraient durer jusqu'au 2 décembre. Ils impliquent d'interrompre la circulation de 9 à 17 heures, ce qui peut amener à des remplacements de trains par des bus et en dehors de ces horaires, à des ralentissements de la circulation sur la voie. »
Autres événements qui ont pu causer certains retards : les mouvements de grève qu'ils soient au sein de la SNCF ou en dehors, comme celui des salariés de Thomé-Génot.
Enfin, le matériel vieillissant et parfois défectueux est aussi mis en cause. « Nous avons la perspective d'une arrivée massive de nouveau matériel en 2007 », avance le directeur TER, qui souligne également des efforts en terme de communication.
« Nous avons réalisé des diffusions personnelles ou en laissant des communiqués aux places des usagers, pour compléter les informations présentes sur les panneaux d'affichage en gare », termine Nicolas Gindt.

source : L'Union

Hier matin, Antoine Pujol s'est heurté une nouvelle fois à la grosse administration qu'est la SNCF. Voulant exprimer son mécontentement, il a écopé en retour d'une amende de 73 euros.
«La semaine dernière, de nombreux retards ou annulations de trains ont perturbé nos trajets sur la ligne Reims-Rethel-Amagne-Charleville ». Dossier et notes à l'appui, Antoine Pujol énumère les 45, 20 ou 12 minutes de retards et autres remplacements de train par un bus. lui aussi en retard, rien que sur une semaine. Pour lui, c'en est trop !
Se définissant comme un « usager du train carrément en retard et assez fâché » (UTCRAF), Antoine Pujol a décidé d'entamer une nouvelle grève de présentation de son titre de transport, « en signe de protestation à l'indifférence de la SNCF pour les préjudices subis ».
Le responsable qualité, qui chaque matin part de chez lui à Villers-devant-le-Thour pour se rendre à la gare de Rethel et rejoindre ensuite son travail à Charleville-Mézières, n'en est pas à son premier « coup de gueule ». Il y a quelques mois déjà, il avait interpellé les autorités de la SNCF au niveau départemental et régional sur la situation. Courriers et non présentation de titre de transport, n'y auront rien fait.
Action pacifique et citoyenne
« Nous n'avons reçu aucune réparation des préjudices subis. Seulement quelques courriers pour nous dire que « 91 % des trains de la ligne circulent à l'heure ou avec moins de 5 minutes de retard », je ne trouve pas cela suffisant ».
Si Antoine Pujol avoue que sa hiérarchie reste compréhensive à l'égard des retards au travail eux-mêmes engendrés par les retards de train, il se fait le porte-parole de nombreux autres usagers qu'ils côtoient quotidiennement.
« Que doivent faire les étudiants, les stagiaires ou les autres salariés qui prennent le train ? Prendre un train plus tôt pour être sûr de ne pas arriver en retard ? C'est inadmissible ! Surtout pour une société qui communique sur la qualité de ses services ! » brocarde le Rethélois. « Et encore, je ne parle que des lignes que j'emprunte ! »
Hier matin, Antoine Pujol s'est une nouvelle fois confronté à l'administration SNCF.
Considération
Après avoir collecté une vingtaine de signatures à la pétition qu'il fait circuler sur le problème, « dans un seul wagon, soit 90 % des personnes présentes », Antoine Pujol est entré en discussion avec la contrôleuse du jour, lui expliquant son « action pacifique et citoyenne », lui montrant la pétition et bien sûr, ne lui présentant pas son titre de transport*. Bilan : une amande de 73 euros pour « voyage sans titre de transport » et la police à la descente du train. « Je ne voyage pas sans titre de transport, je n'ai donc pas reconnu le motif de l'infraction. Par ailleurs, je m'interroge sur le droit à l'expression, sur mon droit à exprimer mon mécontentement ».
Un nouvel événement qui ne va certainement pas faire changer d'avis Antoine Pujol sur la SNCF. « Ce que nous demandons ? Des explications sur les retards, un remboursement d'une partie de l'abonnement ou du billet, même si ce remboursement doit aller au conseil régional qui participe à ces frais de transport, et surtout de la considération ».
Antoine Pujol semble bien décidé à ne pas lâcher prise, allant au-devant des amendes. Et ce n'est pas fini puisqu'il s'interroge aussi sur l'arrivée du TGV, « qui ne changera rien sur la ligne et surtout un TGV dans lequel on ne peut monter avec un abonnement régional ! »
A suivre.
source : L'Union

Jusqu'au 2 décembre 2006 s'effectue un RVB entre Amagne et Mohon. De 8h30 à 16h30 les deux voies sont coupées, se qui implique des correspondances en bus de Charleville à Rethel et de Rethel à Charleville. Grâce à cet évènement les voies de l'ancien triage de Lumes revivent, elles accueillent les trains dortoirs, de ballast neuf et usagé, les machines chargées du remplacement des traverses. Voici des photographies prises le 12 novembre 2006 :

                            

L'espoir de Francis Verita et des amis du musée de la rotonde est que le site devienne un jour un véritable musée. Peut-être pas comme à Mulhouse qui possède l'un des plus grands musées ferroviaires d'Europe. Mais au moins avec une offre suffisamment attractive pour que Mohon trouve sa place dans ce que Francis Verita appelle déjà un projet d'escapades ferroviaires en Ardennes.
Ce n'est encore qu'une idée mais elle consisterait en une sorte de mise en réseau touristique pour un public intéressé par la vie du rail de plusieurs visites et animations réunies pratiquement dans le même département : la rotonde et les ateliers de Mohon, le train touristique Charleville-Givet (qui a déjà fonctionné l'été dernier), le petit autorail Picasso d'Attigny, le futur musée européen de la maquette, et le musée ferroviaire de Treignes en Belgique frontalière.
Francis Verita ne tarit pas d'éloges sur ce musée de Treignes qui attire chaque année 110.000 visiteurs !
Ce vice-président du Conseil économique et social régional, également secrétaire de l'association du Parc Naturel Régional et ancien cadre de la direction régionale SNCF à la retraite depuis peu, a encore d'autres idées. Dont celle notamment qui consisterait à faire restaurer le matériel ferroviaire du musée par des chantiers d'insertion ; là aussi, les dossiers sont prêts.

source : L'Union

Un an après le conflit de novembre où la réorganisation du fret mettait en balance 110 postes de conducteurs de train sur le site de Mohon à Charleville-Mézières, la direction régionale de la SNCF vient de confirmer deux engagements à même de consolider l'emploi au dépôt carolomacérien : la station de distribution de gazole qui sera construite d'ici trois ans sera créée à Mohon et un centre de gestion administrative sera implanté au dépôt.

Source : l'Ardennais

Ca y est ! Le pont de chemin de fer de Rethel qui enjambe l'Aisne est flambant neuf.
Le dernier train de voyageurs est passé samedi à 20 h 15. Les ouvriers ont ensuite travaillé toute la nuit pour d'abord retirer les tabliers provisoires installés le 21 mai dernier (notre édition du 22 mai), puis installer les tabliers définitifs. Une opération au millimètre près, qui repose pour beaucoup sur les épaules du grutier.
Et le grutier a passé une bonne partie de la nuit aux commandes du monstre : une grue de 48 m de haut pouvant soulever jusqu'à 450 tonnes.
A 23 heures, les Rethélois étaient au spectacle, retenant leur souffle au fil des évolutions de la grue et de sa charge. 89 ouvriers étaient mobilisés pour cette opération délicate.
A 9 h 45, hier matin, le chantier n'était toujours pas terminé à cause d'un souci de dernière minute. Un wagon d'essai a déraillé. Le problème a aussitôt été réglé. Ne restait plus aux ouvriers qu'à poser le ballastage.
Désormais, le nouveau pont de chemin de fer relie bien les deux rives. Le trafic SNCF devait reprendre aussitôt les travaux terminés.
B.N.

(source : L'Ardennais)

La visite du train est possible entre 9h30 et 18h.

   

En prélude à la Coupe du Monde de Rugby 2007, la Fédération Française de Rugby et la SNCF invitent les Français à visiter le Train du Rugby. Train exposition, il commémore le centenaire de l’Equipe de France de Rugby et transporte le Trophée de la Coupe du Monde -Le Trophée William Webb Ellis. Imaginé comme une véritable tournée nationale, le Train du Rugby dessert l'ensemble des départements de France métropolitaine, soit 96 départements et 112 villes pour un parcours de plus de 10 000 kilomètres.

Avec le Train du Rugby, la SNCF apporte le trophée et toutes les émotions du rugby au plus près des bénévoles, des amoureux du Rugby et de l'ensemble des Français, plus d'un an avant la Coupe du Monde de Rugby 2007.

Le Train est composé de quatre voitures, chacune dédiée à une thématique de l'univers du rugby :
Les trois vestiaires mythiques de l’Equipe de France
Le jeu de Rugby
Le Club House
Et bien sûr la Coupe du Monde de Rugby 2007

Le voyage débutera le 9 mai 2006 en gare du Havre (ville dans laquelle a été créé le premier club de rugby français en 1872) pour s'achever le 18 novembre 2006 à Saint-Denis où se déroulera le match France - Nouvelle-Zélande commémorant le centenaire de l’équipe de France.  A cette occasion, le trophée Dave Gallahert sera remis en jeu.

Circulations régulières tous les dimanches du 18 juin au 3 septembre 2006, sauf le dimanche 13 août.
Départ d'Attigny vers Challerange à 10h et 15h15
Départ d'Attigny vers Amagne à 14h15
Tarifs : Attigny-Challerange-Attigny : 7€ enfants de 4 à 12 ans et 12€ pour les adultes

Fête du rail les 13 et 15 août :
    -Dimanche 13 août : navettes uniquement entre Attigny et Vouziers 
                départ d'Attigny à 10h30 ; 12h15 ; 14h00 ; 15h45 ; 17h30
    -Lundi 14 août : départ d'Attigny à 14h30 vers Challerange pour le thème "PHOTOS", arrêt dans toutes les gares et points particuliers, retour à Attigny vers 18h45.
    -Mardi 15 août : 5 circulations sont prévues entre Attigny et Challerange
                   10h00 ; 12h ; 14h à bord d'un AGC de la région Champagne-Ardenne
                    16h15 et 18h à bord de la rame Picasso de l'association CFTSA

Pour tous renseignements contacter M. Yves COINTE : cftsa-attigny@wanadoo.fr 

Juillet-août 2006, sur la ligne Charleville-Mézières - Givet, cet été, les touristes des Ardennes sont invités à découvrir la Vallée de la Meuse en train. En leur proposant Escapades Ferroviaires en Ardenne, l'Association de Préfiguration du Parc Naturel Régional en Ardenne (PNRA), conjointement avec la Région Champagne-Ardenne et le Conseil général des Ardennes, leur donneront un avant-goût de train touristique. Au menu, sur la ligne Charleville-Mézières - Givet : voyages commentés, tarifs exceptionnels et escapades thématiques accompagnées. L'objectifs de cette action : développer les offres touristiques thématiques, participer à l'attractivité du territoire, anticiper l'arrivée du TGV... Le rôle de l'association y est d'impulser sa réalisation, mettre en réseau les partenaires et coordonner les démarches. L'opération devrait être reprise et amplifiée les prochaines années.

Escapades accompagnées en juillet, au départ de la gare de Charleville-Mézières :

-Samedi 8 : "Le fer et la forêt, sur les traces de Jean Rogissart" à Bogny-sur-Meuse
-Dimanche 16 : "Les Ardennes, terre de légende" à Monthermé
-Samedi 22 : "Découverte de Revin" à pied et en canobus
-Dimanche 30 : "Mémoire d'ardoise" à Haybes

Renseignements et réservations : 0324429060 et dans les Offices de tourisme

Afin de développer l'utilisation des transports collectifs ferroviaires et de permettre au plus grand nombre d'accéder aux manifestations socioculturelles de Champagne-Ardenne, le région a demandé à al SNCF de relancer la promotion des transports de groupes sur le réseau TER de Champagne-Ardenne.
Des conditions tarifaires spécifiques ont par ailleurs été mises en place. Les groupes de scolaires, les associations, les comités d'entreprises, les clubs mais également, et tout simplement, les groupes d'amis peuvent ainsi bénéficier pour leurs voyages pédagogiques, éducatifs ou de loisir en Champagne-Ardenne de réductions de 30% à 75%.
Cette démarche, menée conjointement par la Région et la SNCF, s'inscrit dans la volonté commune :
-de faciliter las déplacements liés aux loisirs à l'intérieur du territoire régional, et d'y développer le tourisme et l'activité économique,
-de préserver l'environnement,
-d'améliorer le cadre de vie et de promouvoir un mode de déplacement convivial et sûr.

Rehausser les quais, installer des ascenseurs, réaménager les espaces et la signalétique font partie des obligations des gares de Sedan, Rethel et Charleville-Mézières pour accueillir le TGV.
A Sedan et Rethel, un souterrain sera creusé pour traverser les voies en toute sécurité. Deux ascenseurs et des portes automatiques faciliteront le cheminement des personnes à mobilité réduite. A Sedan, un quai sera rehaussé de 55 cm et allongé de 30 mètres. A Charleville-Mézières, l'installation d'ascenseurs et de bandes podotactiles sur les quais accompagnera quelques compléments d'aménagements. Le montant total des travaux s'élève à 8 146 000 euros dont 2 290 000 d'euros à la charge des collectivités locales. Le conseil général a arrêté sa participation à cette opération à hauteur du tiers des sommes restant à la charges des collectivités locales, à parité avec la région et las communes et communautés de communes concernées par le projet.
La participation du département sera donc de 136 930 euros à Charleville-Mézières, 242 252 euros à Rethel, 352 039 euros à Sedan soit u n total de 731 221 euros. D'autre part pour boucler le plan de financement des travaux réalisés à Sedan, le département apportera une participation supplémentaire de 20 000 euros à la communauté de communes de Pays Sedanais.

A partir du jeudi 15 juin 2006, on pouvait voir les équipes de l'infrastructure s'activées pour changer un tronçon de voie entre La Ferté-sur-Chiers et Lamouilly. En effet la voie a été endommagée, dans le sens Carignan - Longwy, suite au déraillement du dernier wagon d'un train survenue le jeudi matin vers 6 heures. La circulation des trains a été très perturbée, pendant une semaine, entre Carignan et Lamouilly, les TER ont été remplacés par des bus. Quelques convoies circulaient en soirée et la nuit, avec changement de voie par refoulement en gare de Carignan, pour certains trains.

                                        

Les travaux programmés sur le pont de la voie ferrée, dans la nuit de samedi à dimanche, ont pris du retard. Les voyageurs des trains passant par Rethel ont dû se rabattre sur des bus.
L'opération a attiré les curieux et les riverains. Il faut dire que l'impressionnante grue capable de lever 700 tonnes postées à proximité de la halte fluviale, donnait une idée de l'ampleur des travaux prévus.
Réseau ferré de France (RFF), le maître d'ouvrage, avait libéré un « sillon » (créneau horaire) pour perturber au minimum le trafic : la circulation devait être interdite sur les deux voies et l'alimentation électrique coupée entre samedi 20h30 à dimanche matin, 9 h 30.
Le but de la manœuvre ? Remplacer deux anciens tabliers métalliques de 50 tonnes chacun, un sur chaque voie, par deux nouveaux en béton et acier de 110 tonnes pièces.
Une telle opération reste exceptionnelle. D'ailleurs, les anciens tabliers datent de l'après guerre et les nouveaux sont construits pour durer 80 ans ou plus.
Mais entre 10 h 30, samedi soir, et dimanche 9 heures, les travaux ont peu avancé. C'est finalement vers 11 heures du matin, dimanche que le premier tablier provisoire a été posé.
Pannes d'engins
« Nous avons collectionné les problèmes, a expliqué Patrick Geib, chef de projet à la SNCF, nous avons dû composer avec des pannes d'engin notamment de terrassement, et des aléas techniques ».
Les trains devant circuler dimanche ont dû être remplacés par des navettes en autocar. Le retard a également perturbé la navigation sur le canal des Ardennes.
Si la SNCF pouvait craindre de voir les plaintes des riverains pour tapages nocturnes mettre fin au chantier (rien ne les en empêche en effet s'ils le souhaitent), c'est finalement une enfilade de problèmes techniques qui a fait capoter cette première phase de travaux.
Après ce raté, la prochaine grosse opération de nuit doit avoir lieu le week-end des 2 et 3 septembre pour poser les tabliers définitifs.
Ceux-ci seront construits sur place, à côté de l'ouvrage dans deux « immenses bac à fleurs » selon les termes du chef de projet, pour permettre une construction sur mesure.
Le coût du projet s'élève à 1,3 million d'euros, hors taxes. A noter que ces travaux ne sont pas liés à l'arrivée du TGV, qui passera d'ailleurs sur cette portion de voie à la vitesse d'un train corail.
B.N. et P.G.

Un train militaire spécial de 43 wagons a quitté la gare de Charleville-Mézières mercredi 10 mai 2006 à 16h40. Il s'agissait du matériel qui va précéder le départ de la 2e compagnie de combat pour le Kosovo. Si le départ des hommes est bien prévu par trois navettes aériennes, les véhicules qu'ils utiliseront sur place sont partis en avance jusqu'à Toulon par voie ferrée. Les wagons seront ensuite embarqués sur un bateau qui établira une liaison jusqu'au port de Thessalonique en Grèce. La solution du ferroutage jusqu'à Toulon est la plus économique : coût du billet 90 000 €. 
Il aura fallu une bonne journée et demie pour composer un convoi de 680 m de long et de 1383 Tonnes. Ce train, constitué de wagons SNCF et de wagons appartenants à l'armée pour les matériels spécifiques comme les pelles à chenilles, est descendu vers le Sud par le réseau Est, sans passer par Paris. En tête du train seul un wagon voyageur pour une trentaine d'hommes dont le travail est de charger et de décharger les véhicules.

Le samedi 15 avril 2006, vers 16 heures, certains automobilistes de la rue Bourgoin, qui va de Rethel vers Vouziers, à Sault-lès-Rethel, ont été les témoins d'un fait divers qui sort de l'ordinaire : un camion a perdu la grue qu'il transportait en heurtant le pont de chemin de fer.
Bien sûr, ce n'est pas la première fois qu'un poids lourd remorque un convoi qui dépasse les 4,2 m, hauteur limite du pont. Sauf que cette fois-ci, la grue est tombée sur la voie, n'occasionnant aucun blessé. La gêne aura durée 15 minutes.
La SNCF devait tout de même procéder à une vérification du pont. Visiblement, l'accident n' a pas fait de dégâts importants puisque vers 17h30, les trains empruntaient la voie de chemin de fer.

Par décret en date du 27 mars 2006, la section comprise entre les points kilométriques 207,120 et 207,938 de la ligne de Givet à la frontière belge est retranchée du réseau ferré national.

La ligne SNCF Charleville-Givet a reçu depuis le 11 janvier 2006 la "certification NF service", une première en Champagne-Ardenne. Ce label constitue la garantie d'une qualité de service optimale en termes d'informations, de ponctualité, de taux de charge des voitures ou de propreté des gares et des trains.

L'effervescence était grande et inhabituelle en gare de Charleville-Mézière, samedi 28 janvier 2006, peu avant 16 heures.
En effet, deux cheminots ont amené leur dernier train à quai pratiquement à la même heure. Autant dire qu'il y avait foule pour les accueillir !
Patrice Locreille fut le premier à entrer en gare à 15H52, aux commandes du train Corail en provenance de Paris. Pétards et trompe ont ponctué, comme il se doit son arrivée. "Roulant" depuis 31 ans, Patrice Locreille a passé son examen en 1978 et il est devenu conducteur principal en 1994. Il a mené essentiellement des trains de voyageurs et de marchandises sur Paris, Strasbourg, Dunkerque. 
A 16 heures, ce fut le tour d'Eric Dervin, aux commandes d'un autorail. Entré le 1er octobre 1979 aux chemins de fer, il a passé l'examen en 1981, a débuté comme conducteur de manoeuvre en 1983, pour finalement devenir conducteur de route principal en janvier 1997. Il a effectué la majeure partie de sa carrière sur les autorails, beaucoup dans la vallée de la Meuse, mais aussi sur Sedan et Reims-Epernay. Il expliquait à la descente de son dernier train que le TER était "une vie un peu différente de celle des autres trains, avec beaucoup plus de contacts humains."

Après une bataille acharnée entre élus ardennais de tous bords pour savoir qui avait le plus oeuvré, Rethel a réussi à obtenir son arrêt TGV au même titre que Sedan.
Juin 2007, Rethel, deuxième, gare après Charleville pour les liaisons avec Paris, devrait donc être à 1h 10 de la capitale, soit au minimum 50 minutes de moins qu'aujourd'hui.µMais attention, cet arrêt TGV n'est délivré qu'à titre expérimental.
Pendant deux ans, il faudra tout mettre en oeuvre pour démontrer la nécessité de cet arrêt TGV, notamment à l'égard de sa fréquentation.

Le TGV ne passera pas Sedan. Les collectivités locales ont montées au créneau et ont obtenu de la SNCF qu'une desserte soit affectée à Sedan. Les usagers disposeront ainsi, à partir de 2007, de deux navettes, une le matin pour se rendre à Paris, l'autre le soir pour en revenir, sans avoir à descendre du train à Charleville-Mézières. Un gain de temps de cinquante minutes. Même si les voies conservées en l'état actuel ne permettront pas au TGV d'aller plus vite qu'un train normal entre Sedan et Charleville. Dans le même temps, la gare de Sedan devra être refaite : coût 3 millions d'euros. Non seulement pour accueillir le TGV mais également pour les TER supplémentaires qui permettront notamment de gagner Bezanne, près de Reims, plaque tournante vers Paris et les métropoles régionales.

Du 15 au 19 novembre 2005, près de 6700 Champardennais ont visité en avant première le nouveau matériel TER qui sera en circulation à partir de 2007 en Champagne - Ardenne.

   

La région Champagne Ardenne et la SNCF se sont associées pour présenter les nouveaux trains qui circuleront prochainement dans notre région : les rames TGV rénovées habillées par Christian Lacroix, et les automoteurs AGC, dont plus de 40 exemplaires font l'objet d'une commande du Conseil Régional pour remplacer les vieux autorails. 
Cette présentation s'est déroulée dans les gares de Vitry-le-François, Châlons-en-Champagne, Sedan, Charleville-Mézières, Rethel et Reims.

   

   

Retrouvez mon reportage sur le site Espacetrain.com :
Reportage sur le dépôt de Mohon

Pendant le RVB, la circulation était interrompue ou déviée de 3h à 15h, ce qui laissait le champ libre aux équipes de l'inspection de la caténaire.

                   

Du 21 août au 15 septembre 2005 s'est déroulé le renouvellement de la voie et du ballast de Mohon à Pouru-st-Rémy. Les travaux ont commencé de Mohon à Lumes, puis de Pouru vers Mohon et de Sedan vers Pouru soit 32 Km de voies. Auparavant, 18 Km de voies avaient été changées entre Amagne et Mohon au mois de mars. 
De 300 à 350 personnes de la SNCF étaient mobilisées pour ces travaux, dont 150 locaux. Le montant total de ces travaux s'élève à 25 millions d'Euros. 
Cinq à Six kilomètres de voies ont été récupérées pour de futur travaux entre Charleville et Givet.

   

 

La première série d'essais de l'ETR 500 s'est déroulée dans les Ardennes, sur l'axe Charleville-Reims-Epernay. Les photographies qui suivent ont été prises en gare de Mohon.

   

   

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